Situé sur le front-de-mer, pile-poil entre le légendaire Wantilan-Café et le restaurant Le Malassis – où, contrairement aux apparences trompeuses de l’enseigne, le client est confortablement installé pour un bon coup de fourchette bistronomique -, le Carré Blanc est la dernière adresse à la mode chez les jeunes branchés du coin.

C’est tellement vrai que, régulièrement, une à deux fois par semaine minimum, Sébastien (le boss des lieux), en soirée, donne carte blanche aux bogosses du pays pour prendre en main les commandes des platines et, force est de l’admettre, nombre de David Guetta et autres Marshmello en herbe sommeillent dans cette jeunesse passionnante et passionnée, aux connaissances illimitées s’agissant des courants musicaux.

Tout cela, bien sûr, dans le strict respect du protocole sanitaire en vigueur et, évidemment, dans la limite des décibels autorisés.

L.M.

 

Parmi les nightclubbers fidèles de l’endroit, qui en début de soirée, à l’heure apéritive, n’hésitent pas à faire un saut jusque sur le rooftop magique du Carré Blanc : Chichi, du club Le Central, situé dans l’allée pitonne Jules-Aroles (réouverture demain, vendredi 9 juillet). Parfois, confie-t-il, dans une ambiance lounge et décalée, « on peut parfois y dénicher une véritable pépite musicale… Suffit d’être là au bon moment, à l’heure H… Ces jeunes ont un talent fou ! »

En bas, une déco « jungle-orientale-chic » plus intimiste, soutenue par des néons qui jouent à attrape-couleurs, toujours à l’échelle humaine, car le Carré Blanc se remplit vite tant l’espace est ici réduit et donc forcément précieux

Une atmosphère ambiante sauvage savamment… orchestrée !

Le très sympathique Sébastien (au centre) et une partie de l’équipe

Vue depuis le toit-terrasse, haut-perché sur la promenade du front-de-mer avec unique horizon la Grande Bleue… et, toujours, une acoustique parfaite pour écouter la musique des vagues ou le climat d’un air marin vivifiant…