Si vous vous débarrassiez de la télé ?…

« Est-ce que cela vous rendra plus heureux et moins gras ? ». Ce n’est pas encore démontré pour la santé mentale, mais c’est maintenant prouvé « la télé rend obèse nos enfants, mais pas que… ». 

D’après l’enquête de la semaine de l’UFC-Que Choisir*, la télé serait en partie responsable des problèmes de malbouffe

 

 

Pour les besoins de l’étude, l’association a analysé des centaines d’heures de publicités passant à la télévision. Ils observent que dans les annonces dédiées aux enfants, « il y a surabondance de produits trop gras, trop sucrés ou trop salés » avec 88% des spots qui font la promotion d’aliments ayant un « Nutri-Score D et E ».

Le Nutri-Score est un indicateur qui établit la valeur nutritionnelle d’un aliment. Il va de A à E, E étant la pire note. Parmi eux, 76% concernent les fast-foods, les bonbons ou encore le chocolat.

Le communiqué de l’association affirme que « les liens entre les niveaux alarmants d’obésité infantile, une alimentation déséquilibrée et le marketing sont désormais reconnus. Une situation qui aboutit à un taux d’obésité et de surpoids de l’ordre de 17% alors qu’il n’était que de 3% dans les années 1960 ».

Si certaines études s’intéressent à notre santé physique, d’autres études pourraient s’intéresser à notre santé mentale, car l’agressivité, la violence et l’information que la télé déverse abondamment doit coûter aussi cher à notre sécurité sociale que les problèmes d’obésité.

« Il est urgent de se ressaisir »

La crise de la COVID-19 a plus que jamais mis en lumière la vulnérabilité potentielle des familles qui se sont retrouvés cloîtrés devant la télé. Il est urgent de revoir notre façon de gérer nos espaces de libertés car, c’est une société sacrifiée que nous allons offrir à nos enfants et là, il y aura plus de morts que du Coronavirus.

D’ailleurs la maladie « COVID-19 » s’est féminisée, elle s’appelle désormais « La COVID » et c’est l’Académie française qui a statué sur son « appellation » le 12 mai 2020.

Aujourd’hui, il faut bel et bien dire « la COVID-19 »**, au féminin et non plus « le COVID-19 » au masculin comme certains médias le pratiquent encore… « Bizarre, bizarre ? Vous avez dit bizarre ? Comme c’est bizarre ce nouveau monde moderne que nous fabriquons ! »

Hubert Levaufre

 

 

*Ce mercredi 16 septembre, l’association de défense des consommateurs UFC-Que Choisir a mis en ligne sa pétition, en voici le lien:

https://www.quechoisir.org/action-ufc-que-choisir-obesite-infantile-eteignons-la-pub-pour-la-malbouffe-n82671/

 

**Ce propos n’engage que l’auteur de cette tribune. Nous, à Ouillade.eu, nous continuerons à écrire LE COVID-19.