La veille du 2ème tour des élections cantonales, le samedi 26 mars 2011 pour faire plus précis, Jean-Jacques Lopez (PS), maire de Salses-le-Château et conseiller général sortant du canton de Rivesaltes, se rend à l’école Pons de Rivesaltes, pour soutenir l’action des parents d’élèves qui manifestent contre la suppression annoncée pour la rentrée prochaine d’un poste d’enseignant.
André Bascou (apparenté UMP), ex-député RPR de la 2ème circonscription des P-O et maire de Rivesaltes, a la même idée… mais avec un train de retard (c’est vrai aussi à sa décharge que le vrai TGV n’est pas prêt d’entrer en gare de Rivesaltes…). En effet, lorsque le premier magistrat rivesaltais se pointe à l’école Pons, le correspondant de presse local de L’Indépendant est déjà reparti. D’ailleurs, lorsque le lendemain le reportage de cette manifestation est publié dans les colonnes du journal local, Jean-Jacques Lopez, aux côtés des parents d’élèves à l’initiative de ce mouvement de protestation, apparait comme le seul soutien politique et social à cette cause.
La photo montrant justement Jean-Jacques Lopez, et le présentant comme unique élu engagé dans cette lutte (pour éviter la suppression d’un poste d’enseignant à l’école Pons) fait d’ailleurs désordre et suscite une énorme polémique dans l’équipe d’André Bascou ; celui-ci étant également engagé au second tour dans le combat électoral des cantonales… Mais à qui la faute ?
De rage, pour n’avoir pas vu leur idole, leur édile plutôt sur la photo, des proches conseillers du maire de Rivesaltes, tels M. Puig, son oncle de conseiller municipal, ou encore Mme Laffont, la 1ère adjointe (chargée de la Communication nous dit-on), sur le marché hebdomadaire en suivant, ont carrément refusé de signer la pétition que des parents d’élèves leur ont présenté. Ce n’est pas bien. Après tout, les gosses n’y sont pour rien… Car que croyez-vous qu’il arriva in fine ? Jean-Jacques Lopez fut réélu. Et haut la main ! Imaginez un instant si les gamins avaient eu le droit de voter… « Jaja » aurait fait carton plein ! Merci qui ? Merci « Dédé » ! Mais là aussi, vous n’ètes pas obligés de nous croire.