Il y avait beaucoup de monde, et du beau monde !, vendredi 11 mars 2016, dans les salons de la Préfecture des Pyrénées-Orientales, à Perpignan, où Serge PALLARES, président de la Fédération Française des Ports de Plaisance (FFPP) et de l’Union des Villes Portuaires du Languedoc-Roussillon (UVPL-R), promu en janvier 2016 Officier dans l’Ordre de la Légion d’Honneur, s’est vu remettre les insignes d’officier par Alain VIDALIES, ministre des Transports, de la Mer et de la Pêche.

Cette cérémonie, qui a réuni plus d’une centaine de collaborateurs, amis et proches de Serge PALLARES, s’est déroulée en présence de Josiane CHEVALIER, Préfète des Pyrénées-Orientales, de Didier CODORNIOU, vice-président de la Région Languedoc-Roussillon, et de Hermeline MALHERBE, sénatrice des P-O, présidente du Département des Pyrénées-Orientales.

Le monde maritime international et national s’était donné rendez-vous à Perpignan : car on pouvait noter la présence notamment de Frédéric MONCANY, président du cluster maritime Français, Jean-François RAPIN, Président de l’association des Elus du Littoral, des présidents des Fédérations portuaires d’Espagne, du Maroc, de Tunisie, d’Algérie, d’Italie, de Grèce, de Chypre, de Malte, d’Egypte, d’Israël… bref, tous les Etats du bassin méditerranéen étaient présents ou représentés !

Ils ont été nombreux, en coulisses, protocole oblige, à venir rendre un hommage appuyé à Serge PALLARES, omniprésent sur tous les fronts de la plaisance, et dont les missions de sensibilisation autour de l’attractivité des ports français ont permis à nos côtes de reprendre des couleurs. Le Catalan, diplomate et conciliant même sur les territoires maritimes les plus mouvants et complexes, même dans un environnement parfois « martien » et une atmosphère très ténue, a toujours su ancrer son action et maintenir le cap pour mettre en avant tous les métiers de la plaisance. Son poste professionnel de « capitaine » à Saint-Cyprien lui a permis de, selon l’expression consacrée, garder solidement les pieds sur (la) terre (catalane) : il y a conservé ses amis, ses habitudes, son terroir de prédilection et, naturellement, un regard plein de Méditerranée qui, à chaque fois, lui procure « un choc de confiance ». C’est ici qu’il vient se ressourcer, qu’il trouve l’inspiration pour plancher sur des réformes dont le secteur du nautisme ne pourra pas faire l’économie, pour protéger, aider ou développer les filières : il sait que sur notre littoral par exemple, sans une plaisance forte il ne peut y avoir une industrie touristique forte…

C’est un véritable « marin », un vrai de vrai !, que la nation a honoré vendredi dernier.