Olivier AMIEL, conseiller communautaire, adjoint au maire de Perpignan délégué entre autre à la Rénovation Urbaine et à la Politique de la Ville, a reçu ce vendredi 1er février, à l’hôtel d’agglomération de Perpignan Méditerranée Métropole, les représentants des personnels pénitentiaires.

« Un an après leur mouvement social légitime mais avorté en janvier 2018, il n’y a eu aucune réelle avancée sur les revendications statutaires et indemnitaires des personnels malgré leurs nouvelles missions confiées », constate Olivier AMIEL. « De plus, il n’y a eu aucune avancée sécuritaire malgré la future probable incarcération des jihadistes français revenus de Syrie. Les installations spécifiques pour radicalisés qui avaient été promises et la formation des personnels ne sont pas encore réalisées. Si ces soldats fanatiques doivent revenir en France (ce qui est déjà très contestable), ils n’ont pas leur place dans nos prisons de droit commun, mais dans des prisons militaires », s’est élevé l’élu à sa sortie de la réunion.

Enfin, il a tenu à rappeler : « Les personnels pénitentiaires sont déjà en première ligne face aux difficultés de la société, il serait injuste de rajouter une difficulté supplémentaire à l’exercice de leur profession. Le retour de l’autorité républicaine en France passe par leur combat ».