Communiqué de presse.

« Notre hôpital public est malade, dénonce la représentation locale du syndicat FO-Santé.
Baisse des effectifs, suppression de lits, endettement, service des Urgences en péril : le constat est alarmant.
La variable d’ajustement pour faire des économies sur l’établissement, c’est le personnel, et le personnel il n’y en a plus !
Le personnel est en souffrance et on lui demande toujours plus, avec toujours moins de moyens.
Rappelés sur leurs repos pour s’auto-remplacer, les agents sont épuisés et démoralisés. Leur vie familiale n’est plus respectée et tout le monde en pâtit.
Le syndicat Force Ouvrière (FO-Santé) pour se faire entendre a quitté le CTE (Comité technique d’établissement) en cours pour exprimer sa révolte et son indignation.
« Nous ne sommes pas là pour faire du chiffre, nous sommes là pour soigner. Les agents sont des humains, pas des robots, malgré leurs conditions de travail, et malgré tout ce qu’on leur impose, ils font tout ce qu’ils peuvent, pour toujours assurer des soins de qualité », tient à souligner le bureau local FO-Santé. Le syndicat a reçu ce jeudi 29 novembre, le représentant de la Fédération FO, Didier PIROT ainsi que le secrétaire général de l’UD’66, Jérôme CAPDEVIELLE, et les élus du département Santé, Marie Jo Bekhtari Isabelle AURIACH et Philippe FARRIOL pour faire constater tous ces problèmes.
Le combat de Force Ouvrière de l’Hôpital de Perpignan : augmenter les effectifs, remplacer les arrêts maladies, ne plus rappeler les agents pendant leurs jours de repos, titulariser les contractuels en CDD et CDI, la reconnaissance des accidents de travail par la Direction, favoriser les mutations pour les agents en difficultés.
En cette période d’élections professionnelles, tout le bureau local FO du Centre Hospitalier de Perpignan se mobilise pour rencontrer les collègues et expliquer l’importance du vote du 6 Décembre , et de donner au syndicat FO les moyens de les défendre, de les accompagner et de gagner tous les futurs combats qui s’annoncent dès le début 2019.
Notre mot d’ordre : votez et faites voter FO !«