Lettre ouverte de Robert Olives (RN) à Jean-François Carrère, maire d’Opoul-Périllos :

« J’étais à la salle des fêtes lors de tes vœux annuels à la population ; vœux auxquels je suis convié depuis une trentaine d’années. Ami depuis plus d’un demi-siècle déjà, je ne cesse d’être en admiration devant ton courage face à la maladie.
L’annonce de ton retrait des affaires communales pour raisons de santé m’a remué les tripes. Je finissais par croire que tu étais invincible. Mais la santé compte bien plus que l’administration d’un village que tu as toujours et inexorablement chéri. Souvent lors des matchs de rugby, l’entraîneur et les joueurs te libèrent avant la fin de la partie car ils savent qu’ils te doivent les victoires et les dizaines d’essais que tu as marqué pour ton équipe. Opoul s’apprête à faire de même, avec une larme au coin de l’oeil.
Jeff, pour ma part, je te souhaite de revenir à la santé. Je souhaite de nous retrouver très bientôt sur une terrasse ombragée où nous referons le monde, raconterons le passé et inventerons l’avenir, avenir que je sais plein d’espérance ».