Objet : Réunion de la Grande-Motte (Hérault) des 11 et 12 juillet 2020…

« Réponse aux responsables des associations « SACHE » et « Mémoire du Camp du Logis d’Anne ».

Je précise n’avoir à aucun moment sollicité un poste ni encore moins avoir été candidat à la création de ce qui à mon avis était l’embryon d’une structure nationale « Harki ».

Faisant suite aux différents débats, j’ai été désigné « Représentant national » sans qu’aucun avis contraire ne soit venu contredire cette proposition.

Je l’ai pris pour le premier pas d’une éventuelle constitution… Ravi de penser qu’une union des membres de la communauté « harki » pouvait être envisagée.

Hélas, une fois de plus, après un semblant de fraternité et d’entente générale… Ce château d’illusions s’est effondré !

J’aimerai vous rappeler qu’une seule fois la communauté Harki a obtenu l’union ; c’était lors du congrès de Perpignan en 2001.

Nous avions réuni plus de 1 900 participants et obtenu d’être pris au sérieux et écouté par Monsieur Jacques Chirac, président de la République, d’où une avancée certaine ainsi que la création de la Journée Nationale d’Hommage du 25 septembre. Je peux en parler librement, car sous la houlette de Boussad Azni, Mauricette Torrent et moi-même, nous avions fédéré de nombreuses associations de France.

Frères et Sœurs, notre division fait le jeu de nos détracteurs.

Leur règle n’est-elle pas de diviser pour mieux régner ?

Au-delà de toute polémique stérile, je continuerai de défendre avec mon équipe, la composante Harki, et faire reconnaitre la souffrance éprouvée et les sacrifices endurés par les Harkis et leurs familles.

Vive la République et Vive la France ! ».

 

Djelloul Mimouni