C’est une histoire comme seul le Pays Catalan est capable d’en produire… et en regorge !

Depuis 2013, un habitant de a commune d’Argelès-sur-Mer est victime d’un « squattage » de terrain par la Communauté de communes Albères/ Côte Vermeille/ Illibéris qui y entrepose ses « Algeco » (constructions modulaires – marque protégée).

A la signature de l’achat dudit terrain, promesse avait été faite à Reynald GEORGES que les fameux Algeco seraient retirés : « Depuis, ils sont toujours là, et je constate qu’au fil de mes légitimes protestations on me prend pour un abruti. Pire, le nouveau maire d’Argelès-sur-Mer (NDLR, Antoine PARRA, socialiste) ne tient même pas ses promesses. Il m’avait promis de l’inscrire à un ordre du jour de la prochaine séance publique de son conseil municipal ; le jour « J » il ne l’a pas fait ! Et depuis, la situation reste inchangée, les Algeco sont toujours là, je ne peux pas profiter pleinement de ma propriété. Un comble ! ».

Car il faut savoir que Reynald GEORGES, qui a décidé d’entamer une procédure d’expulsion auprès de la Communauté de communes Albères/ Côte Vermeille/ Illibéris (!), suivie d’une autre visant plus particulièrement le nouveau maire d’Argelès-sur-Mer, se retrouve à devoir payer des pénalités journalières de 15€ pour des frais de gardiennage (à Jardiland) où il est obligé d’entreposer son matériel, chose qu’il ne peut pas faire sur son propre terrain !

Reynald GEORGES a en sa possession de nombreux courriers qui attestent de la véracité des faits, de son propos et de son bon droit. Par exemple, et entre autres, Roger CARRèRE, alors directeur des services techniques (Pôle Environnement/ Cadre de vie), dans une lettre datée du 2 juillet 2013, soussignée au nom de ladite « Com-Com », confirmait l’attestation, à savoir : « Que le terrain (en question), situé sur une parcelle du Lotissement Les Bambous, territoire de la commune d’Argelès-sur-Mer sera libéré à l’issue de la construction du siège de la Communauté de Communes prévue pour MAI 2015. Les m² concernés seront restitués au propriétaire ».

Depuis, plus rien. Nada ! N.A.D.A. Tous les rendez-vous de Reynald GEORGES avec ses interlocuteurs institutionnels se soldent par des « on s’en occupe », « on vous écrira », « on vous recontactera »… Mais il ne voit toujours rien venir.  Dans le genre « incroyable mais vrai ! », difficile de faire mieux. Le président de la Communauté de communes Albères/ Côte Vermeille/ Illibéris et le maire d’Argelès-sur-Mer continuent de se renvoyer la ba-balle.

Ironie de l’histoire, c’est aussi lui, Reynald GEORGES, qui doit assurer le désherbage et l’entretien des lieux alors que bien qu’en étant le propriétaire il n’en a pas la jouissance… toujours à cause de ces satanés Algeco ! Kafkaïen, pour le moins.