Après un vote favorable du conseil municipal de Céret, la balle est désormais dans le camp de la communauté de communes du Vallespir, dont le président, Michel Coste, par ailleurs maire de la sous-préfecture céretane, porte ce beau projet d’implantation de la Brasserie Cap D’Ona dans le cadre environnemental de la réhabilitation de la friche industrielle et notamment de son bâtiment « Sainte-Marguerite »

D’ailleurs, selon nos informations, c’est ce jour, jeudi 18 mars, que les maires et délégués communautaires de ladite communauté de communes devraient se prononcer via une demande de subvention alignée sur le Plan France-Relance.

Après le festival Les Déferlantes – Sud de France, la Brasserie Cap D’ona sera donc la seconde entreprise à quitter Argelès-sur-Mer pour s’installer sur le territoire de la commune de Céret, deux belles enseignes sur lesquelles le très dynamique Michel Coste compte bien s’appuyer pour « réveiller la Belle Endormie » du Vallespir qui a souffert d’un manque évident d’ambition et d’énergie(s) lors du précédent mandat municipal (2014 – 2020). Le retard a rattrapé est colossal. Les travaux du Musée d’Art Moderne (MAM) n’y suffiront pas, aussi prestigieux soit ce haut-lieu culturel.

Michel Coste a raison de vouloir investir pour remettre à niveau l’attractivité de sa commune, laquelle « sous » un certain Henri Sicre, alors député-maire socialiste de Céret, a compté jusqu’à deux restaurant étoilés (*La Terrasse au Soleil et **Les Feuillants) dans la bible rouge gastronomique (LE Michelin), deux musées (le MAM et celui de la Fondation Carla de Lorenzi/ Famille du bouchonnier Payrot).