« Tout mon soutien à notre collègue Laurent GAUZE, vice-président de la Communauté urbaine de Perpignan Métropole Mediterranée et président de l’Agence de développement économique, qui s’est opposé légitimement au « fait du Prince » de l’Université dans le choix des entreprises devant intégrer le nouvel Hôtel d’incubation.

En effet, après avoir constaté que le jury composé des divers financeurs devant auditionner toute une journée les entreprises candidates n’aurait qu’un avis « consultatif » alors que la décision finale appartiendrait au président de l’Université Perpignan Via Domitia (UPVD) absent des auditions, l’élu a préféré quitter la réunion.

Il est scandaleux aujourd’hui que la présidence de l’Université (NDLR – Fabrice LORENTE) demande la tête d’un élu de la République représentant les habitants, et alors que celui-ci a seulement voulu rappeler qu’il est responsable d’argent public et qu’il doit donc pouvoir contrôler l’usage d’une subvention de tout de même 1 million d’euros… « .

Olivier AMIEL

Adjoint au maire de Perpignan, conseiller communautaire.