Nous sommes de plus en plus nombreux à être horrifiés journellement au même problème que personne n’arrive à résoudre : celui du bruit des deux-roues dans la ville de Perpignan et plus particulièrement en centre-ville.
Passant de l’avenue Henri Ribère à la rue Albert Marcellin, du boulevard des Pyrénées au boulevard Clemenceau ou encore avenue Général De Gaulle, même son de cloche chez tout les résidents : « Nous n’en pouvons plus des bruits des deux-roues ».

Le bruit des ces mini motos, de ces engins de mort souvent pilotés par des énergumènes sans casques, en sens interdit et au mépris des règles élémentaires de sécurité, devient carrément insupportable pour les habitants de Perpignan ainsi que pour nos touristes du centre ville qui en font réclamation auprès des réceptionnistes, concierges et autres veilleurs de nuit.
Le bruit s’immisce dans nos salons, nos chambres la nuit, dans nos jardins ou encore sur les terrasses de café et restaurants de quoi vous faire perdre vos nerfs !

Mais qui sont ces motards citadins non inquiètés par la loi, qui ne sont vraiment pas en odeur de sainteté et qui ne sont pas non plus inquiétés par la loi de de 2016 qui pourtant avait été renforcée ?

Ah oui, en 2016 j’avais dans l’une de mes tribune libre posé la question comment on allait procéder à l’article numéro 6 de cette loi qui stipule que, lorsqu’un véhicule sera jugé exagérément bruyant, il pourra être immobilisé et expédié à la fourrière pour vérifier son niveau sonore… aujourd’hui, nous avons la réponse : on ne peut simplement pas !

En attendant que les autorités soient elles-aussi victimes de ce genre de bruit infernal et inadmissible, nous continuerons par obligation, contre notre gré et celui des lois françaises, à subir le machisme de certains imbéciles qui se complaisent à tenter de démontrer une virilité en accentuant le bruit de leurs deux-roues, ou nous ne pouvons même pas relever les plaques d’immatriculation puisque souvent inexistantes.
Il y en a qui peuvent en toute impunité rendre la vie impossible aux autres sans jamais être inquiétés, ainsi va la vie, à Perpignan en tout cas !

A croire qu’aucun élu, aux responsabilités ou dans l’Opposition, n’habite le centre-ville… Ou alors traversent-ils la cité avec des acouphènes ???

C’est insupportable !

 

 

Jimmy PARADIS.