« Crèche de Noël à Perpignan : Le cynisme de Jean Michel HENRIC et de Jean Paul ALDUY !

Dans un communiqué de presse, Jean Michel HENRIC en sa qualité de secrétaire général du Mouvement Radical du Pays Catalan demande solennellement que la crèche de Noël puisse désormais figurer dans un autre lieu que celui du patio de l’Hôtel de ville de Perpignan

 

Et pour étayer son vœu le plus cher à l’aube de cette nouvelle année, il s’appuie sur un écrit plus que fantasque de Jean-Paul ALDUY sur sa page Facebook.
Après l’article inénarrable de Jean-Paul ALDUY, publié sur son site en 2019 : « Gilets jaunes ou chemises noires ? », le voilà donc ressuscité parmi les acteurs de la vie politique locale pour s’exprimer sur la présence temporaire de la crèche de Noël et que dire de sa conclusion : « Ouf ! J’ai eu peur qu’elle reste jusqu’aux prochaines élections municipales… » ?
Une nouvelle fois, Jean-Paul ALDUY affiche effrontément sa véritable personnalité empreinte de mépris notamment envers Jean-Marc PUJOL, premier magistrat de la ville de Perpignan.
Cependant, les citoyens de la ville de Perpignan, n’ont jamais entendu, ni reçu la moindre confession… républicaine de la part de Jean-Paul ALDUY sur le lamentable épisode des chaussettes qui avaient servi à dissimuler des bulletins de vote durant les élections municipales de 2008 !
D’ailleurs, ce scrutin avait été invalidé par le Conseil d’Etat, confirmant ainsi une décision du Tribunal administratif de Montpellier.
Certes, avec l’article de Jean-Paul ALDUY et le communiqué de presse de Jean-Michel HENRIC, il est patent de constater qu’ils préfèrent fermer les yeux sur le port du voile lors des accompagnements scolaires. Le deux poids deux mesures règne en maître. En l’espèce, ils ne connaissent que la laïcité à géométrie variable en fonction des circonstances et des gains électoralistes qu’ils peuvent espérer.
L’un comme l’autre, au nom de la laïcité et des principes républicains, pourquoi ne demandent-ils pas en pareille circonstance la suppression de la procession de la Sanch qui se déroule à Perpignan tous les vendredis saints ?
En vérité, ces deux personnages politiques n’ont que faire des coutumes et des traditions catalanes ! En fait, leurs postures deviennent grossières à l’approche des élections municipales. Comment expliquer cette danse au rythme bien difficile à suivre ?
A vrai dire, ils préfèrent se dédier à la cuisine purement électoraliste… De ce côté-là, on peut leur faire confiance, mais surtout pas dans le domaine de la gestion des finances publiques et des ressources humaines ! ».

 

Henri RAMONEDA