« Il est des sujets rapidement oubliés par les médias, comme par exemple les conséquences de la tempête « Gloria », car il y a bien plus urgent et médiatique actuellement : le coronavirus

 

 

Le coronavirus, un virus qui touche l’Occident, dont nous faisons partis. Dépassées les crises identitaires, dépassées les crises économiques, voilà une crise mortifère qui rattrape nos dirigeants européens, nationaux, locaux plus préoccupés par la courbure du concombre – leur réélections et indemnités cumulées – que par les misères des peuples.

Où est passée l’Europe ? Que sont les Accords de Schengen devenus ? D’un coup de baguette magique, oubliés les 3% de déficit public avec 750 milliards débloqués par la Banque Centrale Européenne (BCE). Combien de temps faudra-t-il être pris encore pour des c… ? Quand allons-nous faire face à ces illusionnistes qui vivent dans l’opulence, à nos dépens, depuis trop longtemps ?

Ce virus de l’infiniment petit nous fera retrouver peu à peu les raisons, le bon sens, nos valeurs, notre histoire et combativité, l’amour de l’autre non pas par intérêts démagogiques mais par humanité tout simplement. Beaucoup d’entre nous sont dans l’expectative, le désarroi, la maladie, la faillite. Il faudra s’entraider, se soutenir, ne pas céder à l’égoïsme et, surtout, ne pas compter sur les ronds-de-cuir confortablement installés sous des moquettes épaisses.
Ce virus nous apparaît grave car il est sur notre sol, un temps négligé par nos politiciens, déprécié par nos experts dans leurs contradictions et surjoué par la médiacratie ambiante. Cette pandémie nous affecte dans notre chair bien sûr, mais elle gangrène surtout les capitalismes ultralibéraux qui tôt ou tard reviendront refaire du fric. De tout cela il faudra s’interroger, retrouver les sens critiques et faire front ensemble contre la surconsommation, contre cette mondialisation imposée par une minorité, contre toutes formes de gabegies. Il sera temps aussi de se questionner sur l’avenir de nôtre planète et notamment sur sa démographie.
Nous, les « Gaulois réfractaires », avons dans nos mémoires les canicules, les incendies, les tempêtes, les inondations, les attentats, les mouvements sociaux…  Tant de caps périlleux franchis dans les douleurs.
J’invite chacune et chacun à la plus grande prudence, protéger les familles, à croire en un avenir meilleur.
Il est bon parfois de rêver à un monde plus juste. Il est bon parfois de le refaire. Il ne faut pas s’en priver…
Que la force soit avec nous tous ! ».

 

 

 

Freddy Rabasse

 

PS : avec ce virus, souhaitons que nos médecins, infirmières, sapeurs-pompiers, tous les professionnels de santé, tous les Soignants, policiers et gendarmes également, ne soient plus caillassés à l’avenir. Après cette crise, les représentants du peuple seront attendus sur cette situation désastreuse.