« Aujourd’hui, je voulais faire abstinence. D’écrire, cela vous l’avez tous compris.
Certaines déclarations à la presse me poussent pourtant à me mettre devant le clavier.
Ainsi, dans le journal L’Indépendant, pouvons-nous lire en substance, par la voix de Daniel MACH, maire de Pollestres, secrétaire départemental des Républicains : « On ne maintient pas des élections en période de guerre ».

Par celle de Roger FERRER, maire d’Estagel : « La campagne a été faussée, le contexte était défavorable ».

Ne voyez-vous pas, par ces expressions une similitude de pensée ? À vous de juger avec tout ce que cela comporte de résonances politiques après les attentats.

Notre premier édile, dans sa déclaration, nous dit que la droite s’est effondrée sur notre village. Voilà les chiffres.
Droite : 2010— 18, 04 % – 2015 – 11,53 %. Différence : 6,53 %
PCF-PG : 2010 — 26,5 % — 2015 — 19,30 % Différence : 7,2 %
Qui s’est effondré le plus… et pourquoi ? Encore une fois, à vous de réfléchir.

Notre maire dit également : « les électeurs se sont exprimés (sic) sur les problèmes d’immigration ».

Soit.

Mais lorsqu’on laisse un migrant économique venu de « tras los montes », Espagnol, d’origine marocaine, dormir pendant un an et demi dans sa voiture sans aucune attention, n’est-ce pas donner le feu vert, cautionner toutes les dérives ?

Il nous appelle aussi à battre le Front National. Mais en votant comment ? A droite ou encore à droite ? ».

Joseph JOURDA.