« Nous ne pouvons qu’être sidérés du déséquilibre des réactions des politiciens et des médias subventionnés, dans ce qu’il convient de nommer désormais « l’affaire corse ». L’agression la nuit de Noël des sapeurs-pompiers d’Ajaccio serait passée – hélas ! – pour un simple fait divers routinier, sans la dégradation d’une salle de prières musulmane.              

Ce qui a mis en mouvement la meute politico-médiatique et le préfet de Corse, sans doute sur ordre, c’est l’offense faite aux musulmans, pas le « caillassage » des pompiers et des policiers… Cela en dit long sur l’avachissement d’un pays où le ministre de l’intérieur remercie les musulmans d’avoir protégé des églises catholiques le soir de Noël au nom du vivre ensemble…

En refusant de nommer les ravages du communautarisme, et en ânonnant les mantras sur l’autorité de l’Etat à rétablir, les politiciens de tous bords se transforment en picadors montés sur chevaux de bois.    

Quant aux Corses, ils ont démontré  avec éclat qu’ils étaient  comme ils disent un pays d’accueil malgré les murs mensongers de l’ile où après les « I Francesi fora » (les Français dehors)  « I sardi fora » (les Sardes dehors) prospèrent « les arabi fora »…


Reprise du spectacle sur  les incendies intolérables et l’autorité de l’Etat à rétablir dans la nuit du 31 décembre sur le continent… Etat d’urgence ou urgence à trouver un Etat ? ».

F.A.