« Serralongue n’est pas Paris…

 

 

Le bistrot de pays du petit village de Serralongue, situé en Haut-Vallespir, est otage des grandes métropoles.

Pourquoi tous les bistrots de ce pays sont-ils fermés, dans des villages d’à peine 100, 200, 300 habitants, et parfois même moins ? Alors que beaucoup de Français sont entassés dans les transports en commun, les grands magasins, dans les hypermarchés, et au travail.
Dans ces petits villages de France, ils sont malheureusement confinés toute l’année depuis des années. Depuis que l’Etat a fermé l’agence postale, la perception, les écoles. Et aujourd’hui on leur impose une double peine, avec cette crise sanitaire qui semble n’en plus finir !

Ces petits villages sont déjà sanctionnés par un confinement naturel, faute d’habitants, puis maintenant par celui que l’Etat impose à tous les Français, que vous soyez Parisien avec les dix millions d’habitants de son agglomération, Toulousain, Montpelliérain… que vous habitiez Perpignan (130 000 habitants) ou Serralongue avec ses 230 habitants.

Y’a quand même un truc qui cloche dans cette politique du protocole sanitaire face au COVID-19, appliquée uniformément, comme un coup de massue généralisé ».
Charles Campigna
Elu d’opposition du conseil municipal d’Argelès-sur-Mer.