-« Paradoxe : d’un côté, la Municipalité d’Argelès-sur-Mer, qui excelle en donneuse de leçons et d’embrouillamini, prétend vouloir sauver la planète, en nous exposant son soi-disant souci – ou plutôt folklore -, sur la Biodiversité, à coups de photos sur l’environnement… mais de l’autre côté, en parallèle, en même temps, dans l’action ce même pouvoir municipal qui nous dirige au quotidien laisse une poignée de promoteurs bétonner à tour de grues (et en toute légalité il est vrai) tous les coins et recoins du territoire communal…
Jamais le constat – « Faites ce que je dis, mais ne faites pas ce que je fais ! » -, n’aura été autant d’actualité, localement.

C’est là le message envoyé à l’opinion publique, en tout cas perçu comme tel par nombre d’Argelésiennes et Argelésiens, qui ne décolèrent plus – manifs’ et pétitions sont là pour le démontrer s’il le fallait – face à la déforestation à grande échelle de la commune.

C’est tout simplement : hallucinant !

Ah, si l’on pouvait trouver entre les murs de la mairie un insecte, un drôle d’oiseau, bref une espèce protégée… peut-être, certainement même, que cela ralentirait le film d’horreur Argelès-La-Défigurée ! ».
(La contradiction et la preuve en deux photos ci-dessus)

 

Charles Campigna, conseiller municipal d’opposition d’Argelès-sur-Mer