Entre 450 et 500 personnes s’entassaient, jeudi soir, à l’intérieur et aux abords de la salle des fêtes communale du village de Sorède, dans le canton d’Argelès-sur-Mer, où Yves Porteix, maire et pharmacien, entouré de son conseil municipal, présidait la traditionnlle cérémonie de voeux à la population.
Parmi les personnalités attendues (et invitées), Louis Caseilles, PS, maire de Toulouges et conseiller général, vice-président de l’Agglo PMCA (Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération), et Antoine André, sous-Préfet de l’arrondissement de Céret, sont arrivés les premiers sur le parking de la salle des fêtes, suivis de Francis Manent, maire de Saint-André, venu en voisin, de Mme le député-maire UMP de Villeneuve-de-la-Raho, Jacqueline Irles, également vice-présidente de PMCA, de Pierre Aylagas, maire Divers-Gauche d’Argelès-sur-Mer, conseiller général et président de la communauté de communes Albères/ Côte-Vermeille, accompagné de l’une de ses adjointes, Mme Jacqueline Payrot, en charge du Patrimoine… et de Jean-Paul Alduy, sénateur et président UMP de PMCA, 1er adjoint au maire de la Ville de Perpignan.
L’ambiance était excellente. Très conviviale en tout cas. Discours, petits-fours (en fin de partie), retrouvailles en famille (politique ou de sang), anecdotes à la pelle sur l’année écoulée et pronostics électoraux (cantonales en mars puis sénatoriales en septembre obligent), histoires sans paroles aussi, de longs moments de confidences à l’écart de la foule entre le sous-Préfet de Céret et Mme le député, etc-etc.
L’anecdote la plus croustillante de la soirée ? C’est incontestablement lors de l’arrivée de Mme Jacqueline Irles, sur le parking, auréolée par un épais nuage de notes florales au de parfum violette omniprésente. Impossible d’y échapper ! Iris, rose, fleur d’oranger : d’un seul le paysage de Sorède en était presque modifié, jusque dans les fins fonds de la célèbre Vallée Heureuse où, malgré la nuit tombante (il était 18h 45), malgré l’hiver, les tortues de Mme Françoise Malirach ont dû être dérangées dans leur cadre d’hibernation. Et c’est peu dire…
Telle une toupie, Mme le député embrasse tout le monde sur son passage. Chauffeurs des officiels compris. Lorsqu’elle s’approche du connaissance pour lui glisser un « beso » sur la joue, celle-ci ne peut s’empêcher de lui faire remarquer la puissance de son parfum : « C’est un Guerlain, c’est sûr ! Shalimar ?, L’Heure Bleue ?… ».
Et Mme Jacqueline Irles exhibant un sourire à croquer tous les vergers du Conflent, de répondre sur le champ : « Insolence… de Guerlain ! ».
Jamais, peut-être, par les temps qui courent en cette période de voeux localement électrique, vont penser nombre de gens, parfum (ou eau-de-toilette) n’aura été aussi bien porté !