« Santé en Côte Vermeille et en Vallespir : les socialistes justifient leur échec par des mensonges »

 

Sous ce titre, Daniel Mach, maire de Pollestres, vice-président de l’Agglo PMCA, ancien député de la 1ère circonscription, secrétaire départemental de l’UMP’66, communique :

« Si le député socialiste de la 4ème circonscription, Pierre Aylagas, compte refaire l’Histoire du Centre Bouffard Vercelli, je vais lui rafraîchir la mémoire.

C’est bien la droite qui a épaulé les centres de santé de la Côte Vermeille et du Vallespir ces dix dernières années. C’est bien la droite qui les a aidés à surmonter les difficultés engendrées par la mise en œuvre des 35 heures de la ministre socialiste Martine Aubry. Car il oublie de préciser que les difficultés de ces centres ont été causées, en grande partie, par la sortie du dispositif Aubry, autrement dit la fin des aides liées aux 35 heures.

En ce qui concerne plus précisément le Centre Bouffard-Vercelli, à Cerbère, je refuse d’entendre de tels mensonges sur la responsabilité de la droite dans la catastrophe que vit ce véritable pôle d’excellence.

Pour preuve, en 2005, après une réunion avec les responsables du centre qui m’avaient sollicité, j’avais très rapidement été reçu par le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, qui, à la suite de notre entretien, avait accordé une dotation complémentaire de 326 000 € pour permettre au Centre de faire face aux coûts de la rénovation de la convention collective de ses personnels et de la sortie des allègements de charges liés à la mise en œuvre des 35 heures.

Politiser un dossier aussi important que celui de la santé en milieu rural est vraiment irresponsable et irrespectueux envers les personnels des établissements et les malades qui y sont traités. C’est la mort annoncée de tout un territoire qui dépend, en grande partie, de cette économie.

La vraie vérité, c’est que les nouveaux députés socialistes n’ont absolument aucune influence sur leur majorité au Gouvernement. La vraie vérité, c’est qu’ils ne se battent pas pour assurer la survie des territoires dont ils ont la charge ».