En réponse à l’article des élus de l’Opposition, à propos de la médiathèque, l’ensemble des élus du Groupe majoritaire avec Madeleine GARCIA-VIDAL, maire de Saint-Hippolyte, conseillère départementale, apportent les précisions suivantes :
« Le 20 décembre, le conseil municipal de Saint-Hippolyte s’est prononcé sur l’avant-projet de construction de l’école et de la médiathèque de notre village.
Le dossier qui a été présenté de façon détaillée, doit permettre d’engager les demandes de subventions (DRAC, DETR, Région, PMMCU, Conseil départemental, médiathèque départementale…) indispensables à sa mise en chantier.
Afin d’optimiser ces subventions, le dossier a été scindé en deux parties : médiathèque et écoles. Si la partie écoles a été votée à l’unanimité, c’est la partie médiathèque qui a suscité l’abstention de huit conseillers municipaux majoritaires, inquiets de son coût élevé et dubitatifs quant au montant des subventions pouvant être attribué.
Le montant estimatif de la partie médiathèque représente en effet un tiers du montant global de l’opération. Ce montage financier a pour but d’obtenir des subventions complémentaires que nous ne pourrions avoir si une école seule était construite.
Il faut savoir que, outre la salle principale, cet espace intitulé « médiathèque » inclut une salle polyvalente, une salle multimédias, un espace abrité extérieur dans la cour de l’école et l’ensemble des accès en extérieur et en intérieur du groupe scolaire : ce sont des locaux indispensables au bon fonctionnement des écoles et du centre périscolaire. Ces espaces seront optimisés puisqu’ils seront ouverts et animés, hors temps d’usage par les scolaires, à tous les Hippolytains et aux associations.
Qu’il soit clair pour tout le monde que la politique financière d’investissement de la majorité municipale reste la même que celle énoncée en début de mandat : rien ne sera entrepris tant que nous n’aurons pas obtenu des notifications de subventions suffisantes permettant à la commune de réaliser les travaux dans le cadre d’un autofinancement ne mettant pas en danger le budget de celle-ci, comme cela a été toujours le cas jusqu’à présent et comme ce sera le cas pour les projets à venir ».