L’Opposition municipale de Saint-Hippolyte nous communique avec prière d’insérer :

« LE SITE « EL FOURAT » DE CLAIRA, LA VÉRITE PREUVES A L’APPUI »

Le droit de réponse publié dans le journal local L’Indépendant nous y invitait, nous nous sommes donc rendus sur le site de Claira pour y consulter les différents documents présentant les analyses (de la nappe phréatique et de l’air) effectuées par deux sociétés régionales : Hydrogéologique Sud-ouest de Colomiers (Haute-Garonne) pour la pollution de la nappe annoncée par Saint-Hippolyte Environnement à maintes reprises sans le prouver, et ATMO Occitanie de Pérols (Hérault) pour la pollution de l’air avancée par la deuxième adjointe de la commune en charge de l’environnement et vice-présidente de l’association organisatrice de la manifestation du 25 mars dernier.

Nous sommes donc en possession de ces documents qui attestent que toutes les affirmations avancées par Saint Hippolyte Environnement concernant ces deux pollutions sont des inexactes. Ces documents sont envoyés dès leur parution à la Préfecture des P-O à Perpignan, à la mairie de Saint-Hippolyte et à l’association accusatrice qui ont donc pu les étudier et vérifier que tout est conforme.

Pour ce qui est des prélèvements effectués dans la nappe phréatique, ce sont trois piézomètres (PZ1, PZ2 et PZ3) qui sont utilisés et aucun n’a révélé la moindre fibre d’amiante dans le sous-sol depuis août 2013 jusqu’à novembre 2016 (voir PJ ci-dessous).

L’étude de l’air dans le secteur du site se fait par le relevé des poussières sédimentables sur quatre plaquettes placées, une au nord-est, une au nord-ouest, une au sud-ouest et la dernière au sud-est du site. Il faut dire ici que les poussières ne sont pas des poussières d’amiante, lequel est enfoui dans des sacs prévus à cet effet et enterrés, mais des poussières générées par le concassage des matériaux issus du BTP.

Le dernier compte-rendu validé par ATMO en février 2017 pour l’année 2016 et les analyses le démontrent : une moyenne de 102 mg/m2/jour de poussières a été détectée sur l’année, bien en-dessous de la norme d’empoussièrement faible qui se situe à 150 mg/m2/jour. (250 étant le niveau moyen et > 350 pouvant occasionner une gêne potentiellement importante).

De plus l’organisme régional l’affirme : « Cet empoussièrement (sans amiante) n’a aucune influence sur les centres-villes de Claira et de Saint-Hippolyte car les vents dominants, la tramontane et le vent marin, ne le permettent pas. (voir PJ également ci-dessous).

Comme nous l’avons dit à diverses reprises, Saint-Hippolyte Environnement ne nous dit pas tout, en s’appuyant sur des soi-disant analyses que nous n’avons jamais vues, en lançant des affirmations, que seuls ceux qui veulent bien les croire prennent pour argent comptant.

Rien de plus facile que de jouer avec la peur des gens

Il est tout simplement dommage que Mme le maire ait été prise en photo avec son masque anti-pollution en compagnie du 5ème adjoint secrétaire de l’association le jour de la manifestation ; elle aurait pu attendre les conclusions des enquêtes en cours. Cela pourrait se retourner contre elle.

Question : où était Monsieur le maire de Claira ce jour-là, le véritable décideur de l’exploitation du site ?

Monsieur le Préfet et ses services l’ont bien compris qui ont permis à la société EL FOURAT de continuer son activité en s’appuyant sur des contrôles sur site et des analyses probantes et incontestables réalisées par des sociétés reconnues. Les accusations de complicité et de collusion entre le Préfet et la société El FOURAT (pour faire son beurre sur le dos des habitants, sic) sont extrêmement graves ; encore faut-il en apporter les preuves.

Nous invitons les Hippolytains désireux de connaître la vérité, ainsi que les journalistes qui ont assuré la promotion de la manifestation du 25 mars à se rendre sur le site le 24 juin de 9h à 13h à l’occasion de la matinée portes ouvertes organisée par la direction du site EL FOURAT.

PS : Le jour de la manifestation du 25 mars, les documents se rapportant aux différentes analyses réalisées avaient été affichés sur le portail d’accès au site avant que « malencontreusement » les organisateurs de la manifestation n’installent une banderole revendicative par-dessus : pour empêcher que les journalistes n’en prennent connaissance ?… Peut-être.

Comme c’est dommage !

POUSSIERES 1

AMIANTE 2016

POUSSIERES 2