L’audience correctionnelle du jeudi 15 mai 2011 au Tribunal de Grande Instance (TGI) de Perpignan, dont nous nous sommes fait l’écho hier, et dans laquelle comparaissait un ancien maire de Saint-Estève, ne concernait en rien l’entreprise de spectacles « Boîtaclous ».

Si cette dernière a pû, à une certaine époque, être citée c’est uniquement par pur raccourci médiatique.

Continuer dans ce dossier qui concerne la commune de Saint-Estève à l’évoquer, est évidemment totalement inapproprié. Car à l’époque des faits, en juin 2009, « Boîtaclous » n’a fait que répondre à une proposition émise par le conseil municipal de Saint-Estève. Et si la société de Thierry Méier avait été retenue par les élus stéphanois, c’est bien parce qu’elle était, et de loin, la moins chère (ce qu’elle demeurerait encore aujourd’hui). Tout simplement.

L’enquête l’a parfaitement démontré au moment des faits. C’est la raison pour laquelle la justice n’a jamais convoqué « Boîtaclous » dans le dossier qui était présenté devant le TGI avant-hier. Ni convoqué, ni inquiété.