A l’issue des traditionnelles cérémonies du 11 novembre, qui ont donc eu lieu vendredi dernier, Mme Mauricette Fabre (UMP), conseillère générale de la Côte Vermeille, s’est plainte auprès de diverses personnalités locales d’avoir « été tenue une fois de plus à l’écart » des commémorations qui se sont déroulées dans le chef-lieu de son canton, à Saint-Cyprien… Juste un détail, qui a tout de même son importance : l’actuel maire de Saint-Cyprien, Me Thierry Del Poso, est lui aussi membre de l’UMP.

« Ici, a-t-elle confié à un élu cyprianais, je ne suis pas aimée, c’est clair ! A chaque représentation, on m’ignore, le maire prend soin de me tenir à l’écart… J’ai l’habitude, maintenant. La prochaine fois, j’apporterai ma gerbe officielle. Car ce n’est pas comme à Alénya, où le maire, Jacques Pumareda, communiste, lui au moins respecte ma fonction d’élue et m’associe à chaque événement qui a lieu dans sa commune ».

Décidément, à Saint-Cyprien, il ne fait pas bon « être une femme élue »… Y’aurait-il comme un parfum de mysoginie qui flotterait dans l’air du temps ? Car, en effet, on se souvient que l’ancien maire, déjà, le docteur Jacques Bouille (UMP), avait agi de la même façon à l’encontre de l’ex-conseillère générale gaulliste, Mme Monique Grinard. Comme quoi, souvent, l’histoire se répète… Ou bégaie !