Monsieur le Directeur,

 

Jean-Jacques Lopez (PS), maire de Salses-le-Château, conseiller général (canton de Rivesaltes), nous prie d’insérer :

« Je tenais à remercier les élus et notamment ceux de l’Agglo qui m’ont fait savoir leur désaccord sur les termes de l’article du 11 octobre 2013, paru dans les colonnes du journal local, concernant la pépinière d’entreprises. Il est vrai, et je les comprends, que donner du temps bénévolement dans une association et, qui plus est, en représentant une collectivité publique quelle qu’elle soit, mérite un peu plus de reconnaissance de la part de celle-ci.

Même si depuis dix ans, les budgets et bilans ont été voté à l’unanimité. Je comprends mieux aussi qu’aux questions posées à un membre de l’Agglo en Conseil d’Administration de la pépinière, celui-ci ait répondu publiquement « je ne sais pas, à l’Agglo on est des pots de fleurs. »

Force est de constater que depuis le 01 janvier 2011, date de fusion de l’Agglo et de la Communauté de Communes du Rivesaltais, c’est bien une baisse de subvention de 25% par an que l’Agglo inflige à la pépinière d’entreprises… Alors que les recettes des locations de locaux, qu’elle encaisse, sont nettement supérieures aux subventions qu’elle lui verse…

Dire que l’Agglo fait de l’excédent financier sur le dos de la pépinière n’est qu’un doux euphémisme, tant il est vrai que ces «excellents gestionnaires », donneurs de leçons, n’en sont pas à leur premier coup d’essai…

Nous avons bien vu, il y a quelque temps que la somme de plus d’un million « égarée » dans la fusion Agglo – Communauté de Communes Rivesaltais, a été retenue sur l’ensemble des communes du Rivesaltais.

L’affirmation que vous faîtes d’avoir remis, aujourd’hui, pour 2013, les subventions correspondantes à une gestion normale de la pépinière, prouve bien qu’il fallait faire « payer » au Maire de Salses le Château en 2011 et 2012, son ralliement à la Communauté de Communes Salanque Méditerranée, empêchant ainsi l’absorption des communes de Pia et de Claira dans l’Agglo.

Cette « discrimination politique », comme la nommerait un des élus de l’Agglo, a mis à mal une structure reconnue au niveau départemental, régional et national. Elle a mis à mal, l’emploi et donc  la vie professionnelle des sept employés qui constituent la structure.

Alors un peu d’humilité s’il vous plait, si l’on veut que les citoyens aient confiance aux hommes politiques ».