Lionel Nadal, adjoint au maire de Port-Vendres délégué à la Communication, réagit à propos de notre compte-rendu concernant un épisode du conseil municipal qui s’est tenu mercredi soir en séance publique…

« Quels sont les faits ?

Au changement de majorité à la Mairie de Port-Vendres, en 2008, certains éléments « troublants » ont attiré l’attention de Monsieur Roméro.

Celui-ci, sans porter plainte, a fait une demande de qualification des faits auprès de Monsieur le Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Perpignan.
Celui ci toujours, après enquête diligentée auprès de la police nationale, a rappellé à M. Stréhaiano (Ndlr. ancien maire socialiste de Port-Vendres), l’auteur des faits, sont comportement fautif et lui a signifié les peines encourus en cas de poursuites. Il a par la même occasion exigé qu’il s’engage à ne plus commettre d’infraction.

En Décembre 2011, Monsieur le Procureur informant de ses conclusions Monsieur Roméro, lui indique que la commune a la possibilité de poursuivre l’ancien premier magistrat pour demander de dommages et intérêts auprès des tribunaux civil et pénal.

Les faits « troublants » dont nous parlons ne sont pas anodins :

Emploi, sans contre partie de travail, par la SEM la Port-Vendraise de l’ancien directeur de cabinet de M. Stréhaiano ; embauche d’un membre de sa famille à l’Office de tourisme de la commune ; personnel communal détaché auprès d’une seule association du village (celle de son épouse) ; emploi au CCAS (centre communal d’action sociale) de la fille d’une adjointe…

Ne pouvant répondre seul et sans l’accord des élus à Monsieur le Procureur, c’est tout naturellement que Monsieur Roméro a soumis la question au conseil municipal faisant pour sa part une proposition de non poursuite de Monsieur Stréhaiano dans un soucis d’apaisement.

L’attitude de l’opposition est en conséquence difficile à comprendre d’autant plus qu’elle a voté pour que les poursuites sur des faits déjà qualifiés et donc avérés soient entamés à l’encontre de leur propre chef de file.

Comprenne qui pourra !

L’important est fait, la non poursuite a été votée, l’affaire est clause.

La Municipalité et ses élus de la Majorité, engagés sur de nombreux chantiers d’envergures et des projets d’avenirs pour Port-Vendres et les Port-Vendrais ont bien mieux à faire que de s’occuper du passé ! ».