Réunis en conclave pendant près de deux heures, ce mardi après-midi, à la permanence départementale de l’UMP’66 – au 53 de l’avenue Charles de Gaulle à Perpignan – les maires UMP ont sélectionné leur favori pour occuper le fauteuil de président de Perpignan Méditerranée Communauté d’Agglomération : il s’agit de Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan.

De l’avis unanime des participants, François Calvet, président du Comité départemental de l’UMP’66 – par ailleurs sénateur des P-O et maire de Le Soler – a parfaitement mené les débats, trouvant le ton juste et l’habileté nécessaire, déroulant un flot de propositions approuvé à chaque fois de concert.

A ses côtés, son secrétaire départemental de l’UMP’66, Daniel Mach – par ailleurs maire de Pollestres et ancien député de la 1ère circonscription des P-O – s’est engagé sur le même parcours politique, démontrant que l’union était bien au rendez-vous autour d’une cohérence territoriale et d’une logique politique qui font que le maire du chef-lieu est incontournable pour fixer le cap de l’intercommunalité.

Bernard Dupont, maire de la 2ème ville du département, Canet-en-Roussillon, a également œuvré avec beaucoup de talent et d’enthousiasme pour sceller cette union d’exception de tous les maires UMP derrière la candidature de Jean-Marc Pujol.

Ce sont d’ailleurs ces édiles qui ont rappelé que « dès le départ Jean-Marc Pujol avait annoncé la couleur, à savoir que le prochain président de l’Agglo devait être issu du Conseil municipal de Perpignan… Et nous sommes tous allés dans son sens ! Parce que c’est la logique même, que l’on retrouve dans pratiquement tous les cas de figure à la tête des diverses intercommunalités ; c’est souvent le maire du chef-lieu, de la commune la plus peuplée, qui préside ».

Ce n’est non sans émotion que Jean-Marc Pujol a acté cette décision : à savoir d’être à la fois soutenu et voulu par la totalité des maires UMP de l’Agglo, pour assurer la présidence de cette collectivité territoriale unique dans notre département.

« En menant ce combat, nous a confié un élu du littoral, il ne trahit personne, car il n’a jamais tenu les propos qu’on lui a si souvent attribué concernant son désengagement vis à vis de cette fonction. De même qu’en l’acceptant, cette fonction, il n’a pas le sentiment de trahir quoi que ce soit puisque qu’il n’a jamais promis le poste à qui que ce soit. Jean-Marc Pujol est l’homme de la situation. Un point c’est tout ! On ne va pas se priver de savourer un grand moment d’Union, non ? Il a su trouver la ligne qui va nous permettre de bâtir un nouveau lien territorial, en s’appuyant sur une famille politique qui représente l’Espoir sur le sol roussillonnais ».

C’est donc signé, c’est la team UMP’66 qui occupera tous les vice-présidences de PMCA : André Bascou (Rivesaltes), François Calvet (Le Soler), Bernard Dupont (Canet), Alain Ferrand (Le Barcarès), Gilles Foxonet (Baixas), Jacqueline Irlès (Villeneuve-de-la-Raho), Daniel Mach (Pollestres), François Rallo (Saleilles), Pierre Roig (Sainte-Marie), Jean-Claude Torrens (Saint-Nazaire), Robert Vila (Saint-Estève)… plus trois vice-présidences pour Perpignan (vraisemblablement attribuées à Annabelle Brunet, Brice Lafontaine et Laurent Gauze). Sachant pour être précis que la commune de Canet-en-Roussillon aura droit à deux vice-présidences. Cela fait 15, le compte est bon !