Avant-hier, mercredi 28 août 2013, s’est tenu à la demande expresse du préfet des Pyrénées-Orientales, René Bidal, un conseil municipal pour voter, entre autres, le maintien ou non dans leurs fonctions d’adjoints des six élus auxquels le maire a retiré les délégations en juin 2013.

L’équipe de Michel Maffre.

Lors de ce conseil, le maire a largement été mis en minorité sur plusieurs points abordés. Michel Maffre, premier adjoint sans délégation, faisant remarquer : « Nos votes ne sont pas une stature systématique. Vous avez publiquement dit que vous n’aviez plus confiance en nous, vous comprendrez que nous non plus n’avons plus confiance en vous ».

Contre toute attente, et afin de minimiser sa position minoritaire, le dernier point à l’ordre du jour portant sur le maintien de la position d’adjoint des six élus : Michel Maffre, , Marie-José Ruiz, Serge Bobo, Renée Garci-Nuno, Henri Rosique et Sylvie Anglade, a été voté à l’unanimité, le maire lui-même ayant voté pour ce maintien. Une aberration ! Pourtant à la demande d’un élu de droite qui s’inquiétait de la faute commise par ses adjoints, le maire assurait qu’aucune faute ne pouvait leur être reprochée, qu’il s’agissait simplement d’une question de confiance.

Quelles sont les conséquences de ce vote pour la ville ? Le retrait sans délai des délégations accordées aux conseillers municipaux. Dorénavant le maire et son adjointe devront assumer à eux deux la gestion totale d’une commune de plus de 8 500 habitants.

De leur côté, Michel Maffre et son équipe (photo ci-dessus), sont en ordre de marche et poursuivent sans relâche un travail de terrain et de proximité pour la campagne des élections municipales 2014.