Bizarre-bizarre… Très, très bizarre, même !

Ce vendredi après-midi à Perpignan, pour accompagner la ministre de la Culture et de la Communication du Gouvernement de gauche de Jean-Marc Ayrault, Aurélie Filippetti, en déplacement sur le sol roussillonnais dans le cadre du festival international du photojournalisme, VISA pour l’Image, les organisateurs n’ont eu aucune difficulté à relever l’absence de tous les parlementaires socialistes du département ! Ni Jacques Cresta (député de la 1ère circonscription), ni Ségolène Neuville (députée de la 3ème), ni Pierre Aylagas (député de la 4ème), ni Christian Bourquin (sénateur des P-O et Président de la Région Languedoc-Roussillon)… Ni d’ailleurs Hermeline Malherbe (présidente du Conseil général’66), etc.-etc.

Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, François Calvet, sénateur des P-O et Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan.

En revanche, tous les parlementaires des P-O de droite, eux, étaient bien présents au rendez-vous : Fernand Siré (député UMP de la 2ème circonscription), François Calvet (sénateur UMP des P-O) et Marie-Thérèse Sanchez-Schmid (députée européenne UMP).

Sans oublier Jean-Marc Pujol (UMP), maire de Perpignan, qui a réservé à la ministre « un accueil des plus républicains », lui servant même de guide d’une exposition à l’autre, aux côtés du préfet des P-O, René Bidal, et du directeur du festival VISA pour l’Image, Jean-François Leroy.

A l’évidence, toutes ces absences d’élus des P-O de premier plan de gauche ont surpris, voire choqué, au sein de l’organisation de cette journée. Certain(e)s s’en sont ému(e)s, d’autres l’ont vivement regretté et s’en sont même inquiété cherchant l’intrigue…

Le maire de Perpignan, Jean-Marc Pujol, s’en est même étonné, face à « une surprenante, pour le moins, situation ressemblant à un boycott de la part des élus socialistes des P-O, en direction d’une ministre issue pourtant de leur propre camp politique ? »… Que faut-il y comprendre ?… Comment doit-on l’interpréter ?… ». Nous vous le disions au commencement : bizarre-bizarre, comme c’est bizarre…