Lucien Baillette, ancien conseiller municipal de Perpignan, colistier de Louis Aliot, « Perpignan Ensemble », délégué à l’Urbanisme, communique :

 

« Le constat et conséquences d’un abandon…

Pour la énième fois, un immeuble à usage d’habitation s’effondre dans un des quartiers historiques de Perpignan. Heureusement cette fois,  sans faire de victime humaine.

Ce nouveau sinistre par effondrement est révélateur de l’incapacité dont ont fait preuve, depuis de longues années maintenant, les élus de Perpignan, ainsi que le peu d’attention portée par les différents maires au parc d’habitations réservé à des perpignanais qui prennent conscience de leur irrémédiable abandon.

Aucun diagnostic général de sécurité n’a été entrepris dans les quartiers dits des Trois Paroisses, Saint Jacques, La Réal et Saint-Mathieu, pour connaitre exactement l’état de vétusté, voire de délabrement des habitations,  et les risques encourus par les résidents.

En périodes pré-électorales les promesses faites par les maires de Perpignan font croire à la population que désormais on s’occupe de leur quartier.

En fait, malgré le classement en Zone Sauvegardée (Belle sauvegarde !) et des opérations larvées de réhabilitations, les risques restent entiers.

A quelques jours des élections municipales de mars 2014, les masques tombent encore une fois sur le triste bilan de la gestion municipale dans le périmètre des plus vieux quartiers de Perpignan.

Les « Réalets, Matthouets, Jaumets » ont le droit de vivre sereinement, sans craintes de savoir leurs habitations vulnérables, prêtes à s’effondrer sans raisons majeures. L’urbanisme dans ces quartiers doit être révisé dans son intégralité.

L’étude de sécurité doit être très rapidement effectuée pour déterminer les risques, tant en période dénommée « stable » qu’en période de secousse sismique mineure, qui pourrait avoir d’irréversibles conséquences dans ces quartiers en quasi abandon. Louis Aliot et son équipe Perpignan Ensemble, s’engagent, dès la première année de leur mandat, à remédier à ce danger permanent  et améliorer la qualité de vie par un urbanisme « ré-humanisé » dans les quartiers historiques, aujourd’hui menacés, de Perpignan ».