Nathalie Beaufils, présidente de l’UDI’66, adjointe au maire de Perpignan, nous communique avec prière d’insérer :

« M. Ayrault, M. Bourquin : avec 40% du coût pris en charge par l’Europe, c’est maintenant qu’il faut financer le tronçon manquant Perpignan-Montpellier !

Moment d’émotion pour les maires de Gérone, Figuères, Perpignan à l’occasion de ce premier trajet du TGV Barcelone-Perpignan : trait d’union transfrontalier et fer de lance pour le développement économique de nos territoires.

Moment de déception pour les habitants et élus locaux qui attendaient des précisions sur le tronçon reliant Montpellier à Perpignan : le ministre français des Transports, Frédéric Cuvillier, a remis au Préfet de Région la lettre de commande de l’Etat et vient d’annoncer la poursuite des études mais sans détailler le budget ni préciser de date…

Alors que depuis octobre l’Europe a annoncé qu’elle avait  26 milliards d’euros à distribuer pour financer neuf « corridors européens » : le TGV Paris-Montpellier-Perpignan-Barcelone-Madrid pouvant être financé jusqu’à hauteur de 40 % des coûts.

Il est maintenant temps que la France et l’Europe, sans aucun clivage politique, se remettent autour de la table pour discuter du dernier tronçon manquant (Montpellier – Perpignan) et fassent en sorte que sa mise en place soit faite le plus rapidement possible.

M. Ayrault, M. Bourquin,  il serait incompréhensible qu’on passe à côté de cette chance ! ».