Jacques Cresta (PS), député de la 1ère circonscription des P-O et vice-président de la Région Languedoc-Roussillon, était lundi au Conseil général des P-O, à Perpignan, pour participer aux premières signatures des emplois avenir de l’institution départementale.

La présidente du Conseil général, Hermeline Malherbe (PS), accueillait pour l’occasion, le préfet René Bidal, la députée Ségolène Neuville (PS) et était entouré par de nombreux Conseillers généraux. Etaient également présents au Hall Guy Malé l’ensemble des personnes qui avaient été sélectionnés, ainsi que leurs tuteurs, par les services de la solidarité du Conseil général pour être recrutés dans ce dispositif phare du Président de la République François Hollande : les emplois avenir.

La présidente rappelait le rôle de l’Institution départementale qui a répondu présent dans la mise en place de ce dispositif en s’engageant aux côtés des services de l’Etat sur 100 emplois avenir en direction spécifiquement des personnes de moins de 26 ans éligibles au Revenu de Solidarité Active (RSA). 1700 jeunes sont éligibles sur notre département (moins de 26 ans et soutien de famille), parmi ceux-ci les services en ont identifié 300 qui correspondaient au profil des Emplois Avenir.

Ségolène Neuville a rappelé la volonté des parlementaires de s’assurer que ce dispositif fonctionne. Elle a tenu à souligner que le département des Pyrénées-Orientales, sous l’impulsion du préfet, fait partie des bons élèves au plan national.

Jacques Cresta a souligné « la main tendue » en direction de ces jeunes, qui font partie des 50 000 personnes qui sortent du système éducatif sans aucune formation. Mais cette main tendue est une main ferme qui va permettre d’accompagner ces jeunes vers l’emploi tout en leur assurant une formation qualifiante. Il leur appartient de ne pas laisser passer cette chance et de se donner les moyens de réussir.

Il a tenu à rappeler que « le gouvernement a fait de l’éducation un des chantiers prioritaires du quinquennat de François Hollande, en la dotant de moyens, malgré la période de contrainte budgétaire. Ce choix volontariste et courageux du gouvernement et des parlementaires de la majorité doit permettre de lutter contre l’échec scolaire ».