C’est par courrier, d’abord, que le restaurateur d’origine rivesaltaise, François Galabert aurait annoncé son choix de démissionner du poste de secrétaire de l’Union patronale pour l’entreprise des Pyrénées-Orientales (l’UPE’66), puis confirmant sa décision par l’envoi d’un texto à des proches.

Dans la course à la succession à l’actuel président de l’UPE’66 – Jacques Font, qui a donc décidé de rendre son tablier et de ne pas briguer un second mandat – François Galabert avait annoncé son soutien la candidature de Daniel Besson, hôtelier à Argelès-sur-Mer (Le Méditerranée, 5 étoiles), ancien président du club de rugby l’USAP (2012-13).

D’autres candidatures – parmi celles-ci, celle qui a le plus de chance d’aboutir et de succéder à Jacques Font dans le fauteuil de président de l’UPE’66, serait celle d’Alexis Mélidonis – se sont fait jour, avec plus ou moins de succès et d’intérêt.

L’avantage d’Alexis Mélidonis est qu’il fait partie du Bureau de l’UPE’66, qu’il est donc déjà en place, qu’il connaît les rouages de ce syndicat patronal, etc.-etc. Une expérience qui non seulement devrait être utile à l’UPE’66 mais qui surtout renforcerait son efficacité s’il était élu, puisque l’on annonce un « trou financier » de quel que 200 000€ ! Cette mauvaise gestion n’est surtout pas à mettre à l’actif de Jacques Font, car elle résulterait d’un nouveau décompte défavorable à l’UPE’66 dans le cadre de la collecte des cotisations patronales/ CPAM.

L’actuel patron des patrons, Jacques Font, peut donc partir tranquille, et dormir sur ses deux oreilles. D’ailleurs, inutile de chercher Midi à 14h, si celui-ci a décidé de ne pas remettre le couvert à la tête de l’UMP’66 c’est, tout simplement, apprend on, parce que la tradition veut que les présidents ne fassent qu’un mandat.

Quant au départ de François Galabert du secrétariat de l’UPE’66, il pourrait être la fâcheuse conséquence de l’échec financier annoncé de l’opération « Pass Catalunya nord »… Qui aurait été lancée avant même d’être correctement budgétisée ?

A suivre.