Communiqué de presse.

 

« Concernant un fait dans le reportage de France Inter, voilà l’interprétation de Monsieur AMIEL, qui arrange, à sa sauce piquante, tout ce qu’il peut (…). Il écrit:

« En plein milieu du reportage le journaliste et son interlocuteur (bien connu des services de police) sont interrompus par les cris d’une femme. Le journaliste minimise et parle « d’une simple scène de ménage comme on voit partout », puis demandant ce que dit en catalan un homme au cours de l’altercation, on lui traduit : « il dit : tuez-la, tuez-la ». Rires gras du journaliste et de ses interlocuteurs si pittoresques. Quelle rigolade en effet dans un quartier où la condition des femmes reste dramatique et fait l’objet d’un tabou ignoble. » Fin de citation.

Si le journaliste évoque une scène de ménage,  il se trompe ! Du reste, on entend un de ses interlocuteurs le dit. « C’est sa mère ». Effectivement, la femme que l’on entend crier, engueule son fils et celui-ci, face à d’autres hommes qui les regardent dit piteusement en catalan: « tuez là, tuez là ». tout le monde rigole, face à cette maman qui gronde son fils adulte.
Pas de bagarre, pas de violence, c’est juste une femme qui engueule son fils. Combien de personnes bien « françaises » en parlant de leurs enfants ou d’un proche ont eu ces mots? « Je vais te tuer, je vais le tuer, Tuez le, tuez là ». Les mots si violents soient ils n’engendrent pas systématiquement de la violence. Ce sont des mots qui partent en l’air comme des bulles de savon. Cet homme tout aussi bien, adore sa mère et ne lui veut aucun mal.
Mêler la violence sur les femmes à ce propos, c’est de la récupération. Celles-ci méritent de vrais combats et tout particulièrement ceux contre la violence qu’elles subissent. Là, en l’occurrence cela n’est pas le cas.

Ce que dit Olivier AMIEL, c’est facile et c’est ignominieux. Concernant ceux qui lui répondent sur sa pages Facebook, des fans qui sont de moins en moins nombreux, c’est de la bêtise car visiblement ils n’ont pas écouté le reportage en question.

On peut aussi évoquer son propos (…) « bien connu des services de police ». Concernant un interlocuteur du journaliste. La personne en question le dit dans  le reportage, elle parle sans fard, mais sans honte de son passé de jeunesse (…).

Et c’est bien parce que ce Monsieur est insultant et méprisant, que l’on a pas besoin de lui concernant le NPNRU ».

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Fabien CANDORET, pour les Riverains de la place Cassanyes.