Communiqué

 

« LE CHANTIER DE RÉSORPTION D’HABITAT INSALUBRE DU QUARTIER SAINT-JACQUES EST DEVENU UNE DÉCHARGE… OÙ SONT PASSÉS LES BLOQUEURS ?

En octobre 2006, treize enfants qui étaient avec leur animateur dans un centre social sont évacués in extremis avant l’effondrement d’un immeuble du quartier Saint Jacques. Deux personnes se retrouvent sous les décombres, une d’entre elles décède des suites de ses blessures.

Cet îlot de la place du Puig à Perpignan est depuis inhabité et inhabitable, voué à la démolition pour reconstruire par l’Office Public d’Habitat (OPH) des logements sûrs et sains pour la population du quartier.

Après de nombreux retards juridiques, le chantier est bloqué par des manifestants en juillet 2018.

Contre ma volonté alors que j’étais élu chargé du renouvellement urbain, le maire et le préfet ont cédé face à la pression de quelques personnes portées par des intérêts privés (marchands de sommeil, trafiquants…) ou politiciens (appel aux troubles à l’ordre public par le député En Marche, agitation par des autoproclamés représentants d’habitants devenus opportunément des candidats politiques d’extrême gauche…).

Où sont aujourd’hui ces prétendus défenseurs de l’intérêt des habitants alors que le chantier arrêté à cause d’eux est devenu une décharge à ciel ouvert ?

Que fait la municipalité et l’OPH pour la propreté du secteur et la sécurité des personnes vivant aux abords de ce chantier inachevé ? ».

 

Olivier Amiel
Conseiller municipal et communautaire de Perpignan