Olivier Amiel, élu de la Ville de Perpignan, candidat aux prochaines élections municipales, communique :

 

 

« Les accrochages et les fusillades sont devenus quotidiens dans notre ville

Aujourd’hui nous avons connu une journée noire avec ce matin une rixe à coups de barres et de sabres japonais dans le quartier Saint Jacques, puis une fusillade au Bas-Vernet à la sortie des classes encore une fois à proximité de l’école Duruy (parents et enfants ont été confinés à l’intérieur)

Il faut arrêter le déni de la réalité ! Ce ne sont pas des incidents isolés mais la preuve d’une montée inédite de la violence à Perpignan avec la guerre entre bandes rivales pour le contrôle du lucratif trafic de drogue.

Le gouvernement n’est pas à la hauteur :

La fermeture de commissariats de police dans ces deux quartiers est une honte. !

L’absence de qualification d’un seul quartier de « reconquête républicaine » à Perpignan et donc de moyens supplémentaires pour la police nationale est une honte !

Face à cette situation l’immobilisme du maire ne peut être accepté, cela ne sert plus à rien de seulement regretter la carence de l’Etat, il faut réagir et proposer une solution immédiate avec une police municipale de proximité, 24H sur 24 dans tous les quartiers.

La présence effective de policiers est nécessaire pour le retour de l’ordre républicain.

Je souhaite la tolérance zéro et pourrir la vie de ceux qui pourrissent la nôtre depuis bien trop longtemps ».

 

Olivier AMIEL

 

 

 

 

(Photo : dispositif policier ce lundi 3 février devant l’école Duruy à Perpignan, suite aux coups de feu)