Communiqué de presse.

 

« Après la fusillade le dimanche 25 août devant un bar sur la traverse de Pia à Perpignan, de nouveaux coups de feux ont été échangés le mercredi 4 septembre, toujours en pleine matinée et cette fois devant la caserne des CRS 58 !

Si le plan de défense de la compagnie a été vite levé, car la fusillade ne concernait pas une attaque du site, il n’en reste pas moins que c’est un signe supplémentaire de l’escalade de violence dans notre ville et du sentiment d’impunité des voyous qui n’hésitent pas à régler leurs comptes jusque devant une caserne de CRS…

Encore une fois, les riverains et habitants qui ont assisté à la scène sont choqués, deux fusillades dans le même quartier et en pleine journée ont de quoi inquiéter.

Cependant, le gouvernement ne semble pas se préoccuper de la situation, en effet, Perpignan ne compte toujours pas de « Quartier de reconquête républicaine » (et donc des moyens supplémentaires) d’après l’annonce récente du Ministère de l’Intérieur du 6 septembre…

Il s’agit d’un déni de la réalité alors que la pacification des rues de Perpignan est une nécessité absolue ».

 

Olivier AMIEL

Conseiller municipal et communautaire de Perpignan.