(de gauche à droite : Nicolas GARCIA, Renée SOUM et Jean VILA).

 

Hier à Perpignan, à l’appel de la fédération départementale du Parti Communiste Français des Pyrénées-Orientales (PCF’66), plus de 200 personnes se sont rassemblées autour de Nicolas GARCIA, secrétaire départemental du PCF’66, conseiller départemental et ancien maire d’Elne, et de Jean VILA, maire de Cabestany, conseiller communautaire Perpignan Méditerranée Métropole (PMM) et ancien député de la 1ère circonscription des P-O, entre autres personnalités communistes locales, pour réclamer haut et fort une union de la Gauche autour des candidatures de Jean-Luc MéLENCHON et de Benoît HAMON.

Tous les sondages le démontrent : une seule candidature à gauche – rassemblant sous la même bannière les électeurs-trices du PCF, du PS et du Front-de-Gauche notamment – permettrait à ce candidat d’accéder au second tour de l’élection présidentielle qui se déroulera maintenant dans moins de 50 jours. Tous les sondages donnent à ce candidat de 25 à 30% ! Dans ces conditions, le « chacun chez soi » – ou « chacun pour soi » ! – qui semblent régner dans la tête des candidats est forcément un choix irresponsable.

Les observateurs auront noté que chez les personnalités socialistes du Pays catalan, seule Renée SOUM, qui fut la première femme à être élue députée dans les Pyrénées-Orientales, a participé à ce rassemblement… Bizarre-bizarre, non ? Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que Mme SOUM monte au créneau pour défendre courageusement ses idées et ses convictions. Elle l’a déjà fait en 1968 et en 1981. Ses compères socialistes ne peuvent pas (toujours) en dire autant…