Olivier AMIEL, adjoint au maire de Perpignan en charge de la Politique de la Ville, conseiller communautaire, communique :

« En retirant 46,5 millions d’euros de l’enveloppe destinée aux 5,5 millions d’habitants des 1500 quartiers les plus pauvres de France (soit 11% du budget de la Politique de la Ville) le Président Emmanuel Macron et son Gouvernement estiment que les quartiers prioritaires ne sont plus prioritaires…

C’est une nouvelle démonstration du mépris envers « ceux qui ne sont rien » pour reprendre les mots cruels du Président de la France qui va bien…

Rappelons que contrairement à ce que pensent notamment l’extrême droite, la Politique de la Ville n’est pas une gabegie quand on sait que les crédits alloués aux quartiers prioritaires servent à financer des actions nécessaires dans le domaine de l’emploi des jeunes, de la laïcité, du civisme, de la lutte contre la radicalisation, de la mobilité, de la santé publique…

À Perpignan cela concerne 9 quartiers représentant 1/3 de la population, comme l’a rappelé le maire Jean-Marc PUJOL « Aucun quartier ne sera abandonné » que cela soit avec le soutien du Président de la République, ou pas ».