« En raison de difficultés financières « Le Travaileur Catalan » est un journal menacé, c’est pourquoi, j’ai participé à la souscription lancée pour soutenir cet hebdomadaire local communiste créé en 1936

 

Soyons très clair, j’abhorre le communisme, sa dérive idéologique meurtrière par le passé et ce qu’il est devenu aujourd’hui notamment en France : une chapelle partisane sectaire. Et ce n’est pas l’odeur du muguet en ce 1er mai qui va me faire changer d’avis…
Cependant, je défends la liberté d’expression et un de ses corollaires le pluralisme de la Presse.
Dans une démocratie la diversité de la Presse est primordiale. En paraphrasant un peu Christian BOBIN on peut dire que l’information est comme un miroir brisé, un seul éclat du miroir ne renvoie pas la totalité de l’image de l’actualité d’un territoire. Nous devons donc nous engager à permettre à toutes les opinions, les nôtres et celles des autres, à s’exprimer librement.
Bref, je ne suis pas du tout d’accord avec ce qu’écrit « Le Travailleur Catalan », mais je soutiens son existence ».

 

Olivier AMIEL
Adjoint au maire de Perpignan