Communiqué de presse.

 

« Je condamne TOUTES les violences de ce samedi à Perpignan et surtout l’agression physique d’une femme salariée de la société Streeteo.

Dès le 21 novembre quelques jours seulement après le début du mouvement des Gilets jaunes j’avais alerté sur les dangers d’ « Un blocage plusieurs jours au-delà de la date du 17 novembre et des débordements de violence ».

Aujourd’hui des manifestants et notamment des anarchistes du Black bloc s’en sont pris à la permanence d’un parlementaire, et même si (ironie du sort) ce même député incitait il y a un an jour pour jour aux troubles à l’ordre public avec une manifestation se terminant par un envahissement de la Préfecture, on ne peut bien évidemment que condamner fermement le saccage d’une permanence d’un représentant de la nation au nom du respect de nos principes démocratiques et de la sécurité des habitants du quartier.

Mais je ne veux pas qu’on oublie les violences contre différents commerces et l’agence Indigo avec surtout l’agression physique d’une de ses employées travaillant pour la filiale chargée de vérifier le paiement du stationnement en ville.

À la différence du saccage de la permanence parlementaire, il n’y a pas de message de toute la France pour soutenir cette femme qui ne faisait que son travail ce samedi matin et qui a été agressée lâchement ».

 

Olivier AMIEL.