« Lorsque l’on lorgne davantage sur Paris que Perpignan,
Lorsque l’on est absent de toutes les instances municipales et qu’on déserte tous les conseils municipaux,
Lorsque l’on n’a jamais rien proposé en six ans de mandat,
Lorsqu’on ne connait rien à la ville de Perpignan et aux préoccupations des citoyens,
On a cependant le droit de rêver d’être maire.
La démocratie accepte toutes les candidatures mais les citoyens savent choisir l’expérience, le travail, la compétence, l’honnêteté.
Il ne suffit pas de dénigrer systématiquement les hommes pour prétendre aux fonctions électives.
Monsieur Aliot a cru devoir salir pour convaincre et il se rend maintenant compte que cela ne suffit pas.
Ses proches amis lepénistes lui suggèrent maintenant de crier au loup.
Il imagine des fraudes et jette à nouveau la suspicion sur tous les candidats, les votants, l’administration et tous ceux qui ne partagent pas son idéal destructeur.
Les Perpignanais ne s’y tromperont pas.
La fébrilité est mauvaise conseillère.
Il ne suffit pas de s’agiter et de crier « au loup » pour convaincre les électeurs.
Il faut connaitre sa ville, travailler pour elle et l’aimer sincèrement.
Ce n’est pas le cas du candidat du Rassemblement National ».

Pierre Parrat