Communiqué

 

« Perpignan : L’Appel des colistiers de droite et du centre de Louis Aliot qui réagissent à la dérive politique de Jean-Marc Pujol et alertent les électeurs !
Les colistiers de la liste « Perpignan l’Avenir en grand » de Louis Aliot, composée dans sa grande majorité d’anciens militants ou sympathisants du RPR, de l’UDF, du Parti Républicain, du Parti Radical ou encore du CDS, et plus récemment de l’UMP, des Républicains ou de l’UDI dénoncent avec la plus grande fermeté les mensonges, les manipulations et les trahisons à répétition du maire sortant Jean-Marc Pujol. Élu depuis plus de 30 ans au conseil municipal de Perpignan, le successeur imposé par Jean-Paul Alduy est aujourd’hui le candidat d’une gauche moribonde et sectaire, soutenue par le Parti communiste et les socialistes.

Comment Monsieur Pujol peut-il réintroduire la gauche dans la gestion de notre ville par sa promesse de mise en place d’un conseil municipal « bis » de gauche, se plaçant ainsi pour six ans sous tutelle de ceux qu’il affirme avoir toujours combattu dans le passé ?

Comment Monsieur Pujol peut-il tolérer que l’OPH-PM se soit également transformé en équipe de campagne électorale « bis » en toute illégalité au risque de plonger cette structure, si utile aux plus démunis, dans le désordre et la division ?

Enfin, comment Monsieur Pujol peut-il à ce point jouer la carte du communautarisme dans tous nos quartiers en souffrance, pourtant contraire à nos valeurs républicaines d’unité, d’égalité, de fraternité et de laïcité ? Tout le monde sait très bien qu’en cas de réélection, et comme toujours, ces quartiers et ces habitants seront abandonnés à leur triste sort.

Il est urgent de sortir de ce système mortifère. Dans dix jours, les jeux seront faits. Les Perpignanais ne sont plus dupes. Ils vont tourner la page de 50 ans de clientélisme et de dérives claniques qui ont conduit à ce naufrage idéologique d’alliances contre-nature. Ils choisiront un nouveau maire entouré d’une équipe unie composée d’hommes et de femmes d’expérience pour mettre en œuvre le programme de Louis Aliot.

La sécurité des personnes, la propreté, l’attrait économique, la lutte contre la pauvreté et les inégalités, la revitalisation du centre-ville, la fierté de notre culture et de notre identité et tant d’autres actions seront nos priorités pour faciliter la vie quotidienne de tous les perpignanais.

Laissons Monsieur Pujol et son clan hétérogène s’agiter pour tenter de garder son siège en nous faisant passer pour des extrémistes alors que la composition de notre liste démontre aisément le contraire.

Nous n’avons pas de leçon de démocratie à recevoir de la part d’un homme comme Monsieur Pujol qui a débuté sa carrière politique à l’extrême droite.

Monsieur Pujol a fait un très mauvais usage, depuis plus de 30 ans, de la confiance des perpignanais qui l’a mené en mars dernier à ce score catastrophique de 18% ; pour un maire sortant, la sanction est historique. Jamais un maire de Perpignan n’avait connu un tel naufrage. Jamais un maire d’une commune de plus de 100 000 habitants n’avait connu pareil revers électoral.

Nous, colistiers de Louis Aliot, nous appelons l’ensemble des perpignanais à faire bloc et à résister contre ces imposteurs de la politique locale.

Voter Aliot c’est choisir l’intérêt supérieur de la ville et l’avenir de Perpignan contre les magouilles électorales des partis du système local en place.

Le 28 juin sera l’aube d’une ère nouvelle.

Nous tiendrons une conférence de presse lundi 22 juin 2020 pour lancer cet appel à la mobilisation générale ».

 

Signataires : les colistiers d’ouverture de la liste de Louis Aliot, Perpignan l’Avenir en grand, d’anciens de l’UMP – André Bonet, Marie Bach, Charles Pons, David Tranchecoste, Max Salinas, Pierre-Louis Laliberté, Jean-Yves Gatault, Soraya Laugaro et Patricia Fourquet, Christine Rouzaud-Danis, Marion Bravo (Mouvement Libres de Valérie Pécresse), Frédéric Guillaumon (UDF) , Rémi Génis (Parti Radical), Anaïs Sabatini (Les Jeunes Populaires), Sébastien Ménard (Debout la France, membre du comité de « Oui au Pays Catalan ») Marie-Christine Marchesi (UDI).