Récemment dans ces mêmes colonnes, nous avons publié une photo du talentueux ténor Alexandre Guerrero (accompagné de son non moins talentueux pianiste Carlos Budo), posant aux côtés de Marine Le Pen, présidente du Rassemblement National et députée européenne. Précisons bien qu’il ne s’agit pas d’une photo volée.

 

Alexandre Guerrero – surnommé « le Caruso roussillonnais » – a décidé de se lancer dans la vie politique en acceptant de figurer sur la liste du maire sortant et président de la Métropole Perpignan-Méditerranée, Jean-Marc Pujol (LR/ Les Républicains), candidat à sa propre succession. C’est là un choix qui l’honore, surtout par les temps qui courent où la politique et les élus ont plutôt mauvaise presse… dans les médias !

Aujourd’hui resurgit de son passé d’artiste une photo qu’il estime être embarrassante pour sa personne, ce fameux cliché où il figure lors d’un de ses récital lyrique, au Parlement européen à Strasbourg en l’occurrence, aux côtés de Marine Le Pen.

Rappelons que c’est parce que LR’66 (fédération départementale du parti Les Républicains des Pyrénées-Orientales) a tiré le premier dans un communiqué de presse (authentifié) sur l’autre candidat du 2nd tour des municipales à Perpignan, le député Louis Aliot (RN), en l’affublant avec insistance de l’étiquette « extrême droite » et en tentant de le discréditer en tant que tel, que le Rassemblement National a riposté en répondant aux attaques en publiant cette photo d’un colistier de Jean-Marc Pujol.

Alexandre Guerrero nous demande de préciser que « la publication de cette photo fait une victime collatérale en la personne de mon pianiste, Carles Budo, qui y figure. Ce dernier n’a absolument rien à voir avec mon engagement politique, pas plus d’ailleurs qu’avec ce qu’elle sous-entend de la part du groupe RN. Il est un musicien hors pair, Espagnol il ne domine que très peu la langue française, et c’est pour cette raison qu’il me demande aujourd’hui d’intervenir auprès de votre rédaction afin d’apporter cette précision (…) ». C’est fait.