La fédération départementale du Parti Communiste Français (PCF’66) communique :

« Le second tour des élections municipales perpignanaises, qui aura lieu ce week end, revêt plusieurs enjeux. Nous, perpignanais.e.s, avons à faire un choix concernant l’avenir de notre commune. Nous avons également une responsabilité vis à vis des habitant.e.s de la communauté urbaine, du département et du pays tout entier. L’élection de Louis Aliot, qui s’avance masqué, représenterait un ancrage de l’extrême droite en pays catalan. Ce serait un coup porté aux plus précaires, aux femmes et à toutes les minorités. De part les ambitions nationales de son parti, elle serait un véritable marche-pied pour Marine Le Pen. Nous refusons de lui offrir ce cadeau. C’est pourquoi, les communistes perpignanais.e.s réitèrent leur appel à empêcher Louis Aliot d’accéder à la mairie en utilisant le bulletin de vote de Jean-Marc Pujol et à construire, dès le 29 juin, une opposition populaire au maire élu ».

Les Jeunes communistes également…

Communiqué de presse

« Votons Pujol pour barrer la route à l’extrême droite.

À Perpignan, le second tour de l’élection municipale, le 28 juin 2020, opposera le candidat du Rassemblement National, Louis Aliot, à Jean-Marc Pujol, le maire sortant.
Dans la démarche d’émancipation qui est la nôtre, nous ne pouvons que nous opposer au projet mortifère de l’extrême droite. Nous ne pouvons pas nous résoudre à voir notre belle ville de Perpignan aux mains d’un parti dont des dirigeant.e.s ont été condamnés à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale. L’héritage fasciste sur lequel s’est construit le Front National est toujours bien présent au sein du RN, malgré sa volonté de dédiabolisation. Les communistes ne savent que trop bien, pour l’avoir payé de leur vie par le passé, qu’une fois les fascistes au pouvoir, toute volonté d’émancipation est lourdement réprimée. C’est pourquoi nous appelons toutes les citoyennes perpignanaises et tous les citoyens perpignanais à leur barrer la route en votant pour Jean-Marc Pujol.
Quoi qu’il advienne, nous continuerons à nous battre pour une rupture avec le capitalisme et à porter nos revendications pour une société juste, libérée de toutes formes d’oppression ».

Jeunes communistes des Pyrénées-Orientales