Communiqué

 

« La culture est une fille libre et vibre ardemment dans le souffle de la Liberté »

A quelques 48 heures d’un scrutin majeur pour le devenir de Perpignan, je prends connaissance avec consternation d’une liste que certains ont cru devoir publier en vue de revendiquer la défense et la cohésion de la culture Perpignanaise et Catalane.

Je note sans étonnement que l’invective, l’anathème ont remplacé un débat qui eut été le devenu pour la préservation des structures culturelles de la Ville.

Débat dont le principe a été nié et bafoué.
Il est en outre particulièrement intéressant de constater :
– La présence d’acteurs culturels agitant leur appartenance politique comme un étendard, à l’image de Messieurs Boujenah et Torreton, qui sont à la culture perpignanaise ce que les procès Staliniens sont à la Justice…

Ils ne sont en rien légitimes à revendiquer ou à conseiller notre ville dans ses orientations et ses choix…

Sont également disqualifiés les membres de l’équipe Pujol, au prétexte qu’ils auraient été au service durant un temps, d’une action culturelle dont ils se drapent comme d’un étendard…

A noter également que le groupuscule se réclamant propriétaire de la culture perpignanaise et catalane, ne compte pas parmi ses membres les institutions éminentes dont nous ne pouvons que nous en enorgueillir, telles que La Casa Musicale, Visa International pour l’image, l’Archipel des Théâtres (40 compagnies), le Théâtre de l’Archipel, l’institut Jean Vigo…

A l’instar de la manifestation organisée par les activistes du clan Pujol au pied du Castillet, se revendiquant de la défense du peuple Palestinien, les signataires sont disqualifiés dans leurs invectives et leurs caricatures.

De très nombreuses villes du territoire national ont, depuis 1987, envié l’offre culturelle, diverse, fraternelle et ouverte de la ville de Perpignan.

L’institution municipale se doit d’accompagner les créations artistiques et en aucune manière de tenter de se l’approprier à des fins bassement électoralistes.

Non messieurs, la culture n’est pas à vous, elle n’est à personne, elle est une fille libre et vibre ardemment dans le souffle de la liberté des consciences et des créations.

Avec Louis Aliot, cet engagement sera maintenu hors tout népotisme et clientélisme dans un esprit de solidarité, de partage et d’espérance pour l’avenir.

Redonnons la chance à Perpignan de porter une parole pour une méditerranée sereine, fraternelle et apaisée ».

André Bonet