Communiqué de presse

 

« Changement de ton…
Depuis quelques jours, la campagne électorale prend un tour nouveau
Sur le terrain, je mesure combien les Perpignanais sont désormais prêts à se mobiliser pour éviter que Perpignan ne devienne « la ville de plus 100 000 habitants » prise de guerre d’un parti politique. Ils ne veulent pas d’expérimentations hasardeuses, de fausses promesses et d’oppositions stériles. Ils ne veulent plus de dénigrements permanents sur les plateaux TV parisiens et ne seront pas les marchepieds des ambitions nationales d’un politicien de métier. Avec mon équipe et tous les soutiens, qui nous rejoignent nombreux chaque jour, nous continuons à défendre nos réussites, accepter nos échecs et proposons un rassemblement de tous afin de tourner définitivement la page Louis Aliot à Perpignan.
Une fébrilité nouvelle de mon adversaire le conduit désormais à chercher un argumentaire différent. Il retombe dans les travers de sa famille politique, le Front National. Il imagine le mal partout et reprend à son compte tous les ragots.
Il mélange l’engagement des candidats avec celui des élus. En jetant le trouble sur les procurations, il dénigre les fonctionnaires (magistrats, policiers et agents de la ville) seuls garants de l’authenticité de cette procédure. Il se plaint du travail de terrain de mes amis et de ceux qui, malgré ce qui nous sépare, choisissent de s’engager pour que Perpignan ne tombe pas dans ses mains. Il tente ainsi de bâillonner l’expression de ceux qui lui déplaisent.
Il ne changera pas le cours des choses. Ce n’est pas en véhiculant de fausses nouvelles sur le résultat éventuel de l’élection qu’il arrivera à manipuler l’opinion. J’ai d’ailleurs déjà déposé plainte à cet égard ce matin, en application des dispositions de l’article L97 du code électoral ».
Jean-Marc Pujol, maire de Perpignan, président de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM)