Communiqué de presse.

 

« Je suis très étonné de lire ce dimanche que le maire sortant propose ce qu’il a toujours refusé à une partie de l’équipe municipale : Accorder une alternative (la deuxième heure gratuite) en matière de stationnement suite au passage à la privatisation du contrôle et de la verbalisation.

Son entrée en campagne électorale aura peut-être permis qu’il arrête enfin de refuser de comprendre la colère des automobilistes qui vivent ou viennent sur Perpignan pour travailler ou faire des courses et qui souhaitent seulement des alternatives moins coûteuses pour stationner en ville.

Cependant ce changement de position du maire sortant ne répond pas assez au besoin en matière de stationnement à Perpignan, et les autres candidats s’enferment dans la démagogie en promettant de dénoncer le contrat avec la société privée chargée de verbaliser mais qui rapporte trois millions d’euros par an dans les caisses de la ville.

Avec mon équipe nous ne souhaitons pas mentir aux perpignanais et perdre les revenus pour la ville avec la société privée alors que nous sommes engagés avec un contrat de neuf ans, mais nous allons proposer des solutions concrètes et alternatives pour faciliter le stationnement des résidents, des personnes qui travaillent et visitent notre ville :

Nous proposons donc plusieurs mesures :

– Les places gratuites d’« arrêt minute » passeront de 20 minutes à 1h gratuite ;

– La création immédiate de 200 places supplémentaires en tarif réduit ;

– La mise en place d’un parking spécifique pour les bus touristiques ;

– La possibilité pour les résidents d’acheter des places dans les parkings de la ville avec un bail lié à la propriété de son domicile ;

– La construction d’un parking aérien de 500 places en entrée de ville avec la gratuité les deux premières heures.

Libéré des contraintes de stationnement, avec davantage de piétonnisation et de sécurité, le centre-ville ne sera plus opposé aux zones commerciales périphériques, il sera pacifié et attrayant pour les résidents, les touristes et les clients des commerces ».

 

Olivier AMIEL