« Les mensonges de l’amertume…

Dans une démocratie le débat électoral est essentiel. Chacun doit pouvoir s’exprimer et développer ses idées et programmes. L’affirmation des opinions permet à chaque électeur de faire son choix et la légitimité résulte du scrutin

 

 

Encore faut-il que le débat soit loyal et que l’expression ne soit pas déformée pas la passion haineuse qui conduit nécessairement à la diffamation ou à l’injure.
C’est avec consternation que nous avons appris que lors de sa dernière conférence de presse, Monsieur Olivier AMIEL aurait dit que« lui et son équipe allaient travailler pour que les marchés publics soient tout à fait propres car on peut mieux faire ».
On ne peut qu’être affligé par une telle affirmation. D’abord parce que l’accusateur a été membre de l’équipe municipale pendant cinq ans sans jamais s’émouvoir de ce qui le préoccupe aujourd’hui.
Ensuite parce qu’il ne respecte pas la loi. Il est du devoir d’un élu, en vertu de l’article 40 du Code de Procédure Pénale, de donner avis au Procureur de la République, de la connaissance qu’ il a de la commission d’un délit ou d’un crime. Monsieur AMIEL lance des accusations mais ne va pas jusqu’au terme de sa démarche en ne faisant aucun signalement à la Justice. Il sait, en effet, que ses accusations sont fausses. Les élus de la Majorité comme ceux de l’Opposition, ainsi que les fonctionnaires qui participent aux décisions d’attribution des marchés publics font preuve de sérieux, de compétence et surtout d’une honnêteté incontestable et incontestée.

Monsieur AMIEL ment et il est décevant que le débat électoral qu’il initie soit d’une si mauvaise qualité. Il rappelle celui que l’on a connu en 2008 et 2009 lorsque l’intéressé qui siégeait alors sur les bancs du Parti Socialiste vitupérait contre le maire de l’époque. Le temps passe mais les mêmes comportements se reproduisent. L’amertume est décidément mauvaise conseillère ».

 

Pierre PARRAT

Maire-adjoint au maire de Perpignan