Communiqué de presse

 

« A six mois de l’échéance des élections municipales à Perpignan, nous avons rassemblé nos proches et nos partisans, autour d’une paella, au Parc de Clairfont (NDLR, à Toulouges). Environ 500 d’entreux ont répondu présents. Nous partageons la même détermination à changer le destin de notre ville. C’est un bel encouragement alors que l’échéance électorale est encore loin.

Jean ROQUE, maire de Toulouges, nous a fait l’amitié de nous accueillir. Ces mots d’homme de gauche ont été sans détour: lutter contre le Rassemblemment National et pour cela appeler à l’union des forces démocratiques derrière Romain GRAU sur Perpignan et la liste Perpignan Capitale. Nous avons également pu apprécier la présence d’Anne-Marie CANAL, maire de Marquixanes, Jacques BAYONA, maire de Saint-Paul de Fenouillet et Jean-Paul ALDUY. Les répsentants de tous les mouvements politique qui nous soutiennent et qui nous ont rejoints étaient présents : La République En Marche, Agir, l’Alliance Centriste, Oui au Pays Catalan, le MoDEM, le Mouvement Radical. Un large rassemblement d’amoureux de notre ville et de notre territoire, portés par les mêmes valeurs symbolisant à la fois notre détermination à retrouver de l’ambition pour notre ville et notre volonté de renouveau.

Au cours de ce moment de convivialité, Romain GRAU a présenté les principales orientations de son projet pour « Mettre Perpignan en marche », car, a-t-il précisé, « notre ville n’est pas condamnée à être dans les dernières de tous les pelotons. Cette présence, très nombreuse, est aussi le signe de la réelle volonté des Perpignanaises de participer au renouvellement politique dont nous souhaitons être le moteur. Alors que Perpignan arrive à la fin d’un cycle politique, comme chacun peut le constater chaque jour, une « union sacrée », un large rassemblement pour refonder la vie politique de notre territoire est plus que jamais nécessaire. Notre seul sillon sera l’amour de ce pays dans lequel nous sommes enracinés, pour certains depuis des générations comme le rappelait Jean Roque, et que l’on porte dans notre cœur ».